07.05.2008

Poissons

  

 

   Quand je regarde un aquarium, ça me tranquilise. Pourquoi ?

   

02.01.2007

Extraits de mon blog

     Vous trouverez ici le condensé de mon blog : wajdi, moitié guerrier, moitié valet, que je vous invite à lire. Ici, il y a seulement les textes qui parlent de mes kiffs sexuels mis bout a bout, dans l'ordre chronologique. Parce que c'est plus facile à lire qu'à l'envers (pour les vieux, lol).

01.01.2007

Découverte intense de mon corps et de mon âme

   On va dire que J'm'appel Wajdi, c'est meme pas mon deuxieme prenom, mais j'veux pas ke mes reufs captent cke j'ecris en douce...

    J'vis avec une meuf depuis 5ans, j'en ai 26.

   J'fais un sport de combat depuis 12ans et j'viens de decider d'arreter la compet. J'pense que j'en ai plus besoin. Meme si ce sport la ca a ete ma vie un moment. Notamment ca m'a permis d'exister aux yeux de mon pere, et ca m'a file une reputation sans faille dans mon ancien quartier. Maintenant j'm'en fous de tout ca. Meme si la trouille d'avant les combats me manque en fait, et ossi la discipline. Les entrainements sans compet, c'est comme de la danse. Mais j'aime ossi danser.

   La discipline ca compte pour moi. Je sais pas pourkoi. J'aime bien me conformer a ce qu'on attend de moi. Ca m'a pas empeche d'etre une "tete dure". Et dans la vie j'suis clairement un leader. Mais j'ai une sorte de petit secret, une plage où je peux me reposer : c'est les moment où un otre decide a ma place.

   J'ai d'abord ete le bon petit frere d'un de mes freres. J'ai essaye d'etre le bon fils de ma mere et le bon fils de mon pere en meme temps. J'ai du reussir paske mes freres disent ke j'suis le chouchou d'la famille. J'ai du essaye d'etre le bon eleve a l'ecole mais la ca a ete l'echec total et j'en garde de la rage au fond de moi. Meme en grandissant, j'garde la haine de l'ecole et des profs.

   J'ai ete le bon guerrier de deux entraineurs successifs. Pas du tout dans le meme genre. Un dur et un cool. Le dur m'a amene loin dans mon sport, mais ct pas humain. L'otre m'a appris beaucoup. Et notamment la distance, le ludique et a fait de moi ce que j'etais au fond : un tireur malin, souple et stylé. L'inverse d'un bourrin. Je suis fier de cke je suis devenu. Autant dans mon sport que dans ma vie.

   J'etais l'objet de tous ces gens, mais j'en avais pas conscience ; jusqu'a ce ke je choisisse de devenir l'objet d'un seul gars. Mon pote secret qu'on va appeler Yohan.

 

   Yohan ! quand j'y pense j'ai le ventre qui se serre.

   C'est lui ma plage où je me repose.

   On a d'abord discute pendant des mois de nous, de notre vie, de ma famille. Plutot trankil. J'lui ai tout dis, et surtout cke je disais pas aux otres. Surtout tout ce qui m'enfermait à l'interieur de moi-meme.

   Et puis on a commence a faire des plans.

   J'saurais plus dire comment c parti. Ya quelque chose dans sa voix qui m'a donne envie de me soumettre a lui. Une douceur. Avec un soupson de fermete quand meme... Cki fait que quand il m'a provoque les premieres fois, au lieu de le tej, j'ai commence a ecouter. Il me disait que je changeais de voix. Et a l'interieur de moi ca chauffait grave. Ca me surprenait. J'avais trois choses qui se produisait en meme temps en moi. Une trik d'enfer, une emotion intense, une envie de me conformer a son attente.

   Ca doit faire un an qu'on fait ca. Au debut, j'etais tout pudique. J'hesitais tout le temps. J'etais chaque fois plein de honte. Maintenant je me lâche de plus en plus. Jusqu'a ressentir une profonde fierte d'etre son objet, son batard, maleable et sage.

 

   Ya quelque chose qu'est en train de changer avec Yohan. Avant, on faisait un plan, ça commençait ça finissait. C'etait une parenthese.

   Depuis deux mois c'est plus pareil. J'prolonge dans ma vie quotidienne ck'il me demande de faire. Ca a commence soft. Il voulait ke j'porte des slips blancs. J'sais pas d'ou ca lui est venue ct'idée. J's'ais meme pas vraiment cke ca lui fait. Mais j'ai commence a en mettre. Ct ma facon a moi de lui appartenir. J'aurais jamais mis ce genre de slip . j'pense ke c ca qui l'a amuse. Vu ke j'etais boxer a fond.

   Maintenant, kan j'm'habille dans les vestiaires ou ailleur, j'ai toujours une pensee pour lui. Je sens l'elastik du slip sur mes abods d'une facon speciale. Comme un petit lacet qui me rattacherait a lui. Ca m'arrive meme de faire le fier dans les vestiaires, de me balader trankil en slip devant les otres qui captent que dalle. J'ai l'impression alors d'etre sur un fil. J'dois rester concentré paske ya toujours le risque ke j'me mette a bander. C'est cki se passe si je pense trop a la situation. J'retourne alors vers mon banc pour finir de me saper. J'sais ke j'ai peu de temps mais ke j'peux pas non plus me precipiter.

   Une fois ke j'suis fringué, plus rien peut apparaitre de mon secret. J'peux refaire trankil le dur, c facile pour moi, c'est ma premiere nature. Ma seconde, c'est d'etre l'objet de Yohan. 

 

  J'ai des petits vices. Notamment j'adore me masturber.

 

  Quand j'étais en cours, j'avais une salle manie c'était de me taper une branle regulierement, surtout le matin vu kelle etait dure et ke ca s'passait pas tout seul. Scred biensur.

  J'étais au fond, trankil assi sur le bord avant de ma chaise, les epaules en arrière. J'pense ke la position devait enerver les gens paskelle etait nonchalante.

   J'laissais sortir ma teub par le haut de mon survet, sous l'elastique du boxer et mon tshirt recouvrait le tout pour cacher. Je jouais juste a sentir mon gland contre mes abdos. Ca pouvait durer super longtemps, juste a me mouiller le nombril avec ma mouille ki a toujours ete abondante. J'matais les meufs de la classe, en general une a une, surement avec un sourire imperceptible mais ironique. J'previens d'avance ke j'etais moins malin a ct epok ke maintenant.

   Cki faut pas faire kan tu te branles en classe, c'est genre des va et viens avec ta main paske la t'as aucune chance. Pour pas me faire capter, j'avais les jambes en avant, le bassin et le ventre sous la table. J'me tenais les boules a travers le survet et j'tirais juste un peu pour ke mon gland frotte sur l'interieur du tshirt. J'faisais durer. Et kan ca venait j'me retenais au maximum. Le truc marrant c'est ke tu peux rien montrer et ke ca c'est super dur. J'crois ke si on me fixait a ce moment là, on devait kan meme le voir. Genre la bouche entrouverte, un truc ki bloke dans la gorge, surement une lumiere dans l'oeil paske j'adorais ce moment.

   Au moment de cracher, j'tirais un peu sur mon t shirt et j'sentais le sperme ki s'etalait sur les pecs, tout cho, puis ki descendait lentement vers le ventre et puis les flancs. J'adorais trop cte sensation.

   J'finissais le cours en passant de temps en temps mes doigts sous le tshirt pour y chercher du visqueux-doux, et j'les portais a ma bouche, discret.

   C'est ca mon petit vice constant. J'suis passionné par ma teub. Son odeur, sa chaleur, et tout ce ki en sort. J'ai jamais trouve ke le sperme avait bon gout, mais ca m'a jamais gener d'en avaler. J'sais ke ya beaucoup de keums que leur sperme dégoute. C'est vraiment pas mon cas. Deja à 16 a j'etais à l'aise avec ça, comme j'etais à l'aise avec mon corps.

   C'est arrive ke j'doive aller au tableau pendant ces episodes. C'etait la preuve ke j'etais scred. Fallait ke j'temporise pendant deux trois minutes avant de me lever, histoire de calmer le jeu dans mon boxer. Genre "Pourquoi moi ?" et t'argumentes. Ca enervait les profs mais ils comprenaient pas ke j'avais pas le choix. Les profs pouvaient pas me comprendre ; d'ailleurs ils m'ont pas compris. Avec le stress, en trois minutes, j'etais de nouveau dispo. Ca m'est arrive ossi d'y aller apres avoir jute. Mais j'detestais grave aller au tableau. A l'epok j'etais trop pudique ; j'gardais ma fierte a l'interieur. J'montrais rien, j'disais rien, j'parlais jamais. Tout l'inverse de maintenant.

 

      La matraque.

     Sur les conseils appuyés de Yohan, j'vais parler de la matraque. Mais fo savoir que l'idee d'en parler me trouble tout l'interieur. J'prefererais pas et en meme temps j'ai envie. C'est chelou.

     Mon reuf l'a ramasse apres une charge de C.R.S., il s'etait planque a l'arriere ce batard. Il l'a garde quelques temps a la maison, comme un trophe. Il etait super fier de sa prise. Et puis il en a plus rien eu a fouttre alors je l'ai recuperé. Sans penser a mal.

     Elle est reste un moment a rien faire avec mon nunchaku et mes tonfas. J'm'en servais pas. J'dis pas ke j'y ai jamais pense, j'avais eu l'idee tout seul. Mais c'est Yohan ki m'a appris a vraiment m'en servir. A sa façon a lui.

     Fallait kan meme prendre le temps pour moi de franchir un tabou. J'pense d'ailleurs ke c le tabou ki m'avait empeche de m'en servir avant. Comme koi ca sert les tabous. Mais ca empeche ossi de vibrer vraiment, de decouvrir son corps en entier.

      En fait, j'me souviens plus vraiment comment j'ai commence. On faisait un plan. Il m'avait habituer a me mettre des doigts. J'ai dû balader la matraque un moment du cote de mes fesses. J'pense qu'au debut j'devais encore etre en jean. Genre, elle me frollait. J'devais la sentir roder dans les environs de mon fion. Pour m'habituer doucement a l'idee. C'est sur ke j'ai du resister un peu. Montrer ma gêne, comme pour etre epargne. Et en meme temps devenir un peu gentil, un peu plus soumis. Plus a l'ecoute de ck'il attendait de moi.

      J'crois ke ca a du se faire en plusieurs fois. Il a du commencer par me la faire lecher, un peu comme si ct une teub. J'etais super gené. Cke je me rappelle, c'est ke pendant plusieurs jours, j'savais ke j'allais devoir me la mettre un moment ou un otre. Et ces moments la, quelquepart, ils etaient delicieux.

      J'ai toujours eu beaucoup de pudeur, j'ai toujours passe beaucoup d'energie a cacher mon intimité. Pourtant, quand j'ai baissé mon jean, en sachant que c'etait ce jour-la... Puis mon slip, j'devais etre en transe. Tout silencieux. Bercé par le bruit de ma respiration. Intrigué et aux aguets. Calme mais interieurement stressé.

      C'est dans ces moments que je vibre. Quand je lache un peu. Quand je suis forcé de montrer mon intime. J'aime ke ca dure, pour ke je me rende vraiment compte de ce ke je fais. Pour le sentir a l'interieur, dans tout mon ventre et mon thorax.

       C'est cette matraque, moi ki deteste les keufs, ki m'a vraiment ouvert le cul pour la premiere fois. Difficile de pretendre apres qu'on est encore vierge du cul. Meme si j'me suis jamais fait sodome. Ou alors, il aurait fallu ke j'y prenne pas de plaisir. C sur ke la premiere fois j'ai eu mal; Surtout avec Yohan ki prefere kon fasse pas les choses a moitie. Et puis j'avais l'anus kan meme bien serré. Mais j'ai tout de suite senti ke j'aimais. Pas specialement etre penetre. Plutot l'idee de me sentir ecarté. Offert. Malgré une resistence de plus en plus feinte. De plus en plus minime. Laisser voir a Yohan cke personne avait jamais vu de moi. Cke j'ai toujours dissimulé. Mes fessiers serrés sur un baton en cahoutchou, mon fion malmené mais humide, docile, qui se laisse ecarter.

       Dès la premiere fois, j'ai decouvert un truk ke j'ignorais complet. J'ai decouvert ke cette jouissance pouvait me conduire a l'orgasme sans meme ke je touche a ma teub. J'ai decouvert ke je pouvais jouir du cul, cracher comme un ane, avec les memes gémissements ke l'animal. Dans mon monde, j'ignorai k'il existait pour un mek la possibilite de vivre un orgasme unikement anal. Je savais ke pour les meufs il yavait un orgasme vaginal et un dû au clitoris. Mais on m'avait jamais dit qu'on avait ossi deux facons differentes de jouir. Il a fallu ke je le decouvre dans ce moment, ce partage tres intime avec un pote.

       Depuis, j'ai avance, et j'ai decouvert d'otres trucs sur moi. Peu a peu, je repousse mes limites, grace au dressage patient de Yohan.

         

Les autres textes sur ma vie sont sur mon blog principal : Wajdi, moitié guerrier, moitié soumis.

 

Ma description physique et mentale

     J'fais 1m76, j'suis rebeu, assez typé pour faire peur aux vieilles (sans le vouloir biensur), par contre j'suis pas tres poilu, j'ai le torse imberbe, juste un peu de poils sous le nombril, pour conduire l'oeil des mateurs jusqu'a ma teub ou l'elastique de mon calecon.

     Comme tu demandais pour la catégorie, j'suis entre super-leger et mi-moyen. Donc t'as qu'a compter 66 kg. Vu le sport, j'suis plutôt sec comme musculature. Mais ma specificité elle vient du fait ke j'suis souple. C'est pas tout d'avoir des muscles, faut encore etre agile. Moi j'ai plus misé sur l'agileté, ça correspond mieux à mon caractère. Et puis c'est moins fatigant. Kan t'es souple, ya moins de frein au mouvement.

      Meme si j'suis beaucoup plus calme qu'avant, j'suis plutot vif. Mais la grosse difference c'est que j'me suis tranquilisé a l'interieur, alors qu'avant j'etais trop impulsif. J'm'emportais, puis j'regrettais. Mais ca c'etait avant paske c'etait ma facon de pas laisser s'ouvrir mes blessures interieures, celles ki font cent fois plus mal ke les coups kon peut recevoir.

      Cke je regarde le plus chez quelqu'un, et surtout chez un keum, c'est pas sa beaute plastique, c'est son allure, sa façon de bouger, de se deplacer, d'etre dans son corps ou d'etre à coté. Sur ce plan, moi j'suis clairement dedans. J'adore mon corps mais de l'interieur ; j'me regarde quasiment jamais, par contre j'adore cke mon corps me fourni comme sensations. J'm'etire beaucoup par exemple, j'me caresse souvent le ventre sans m'en rendre compte. L'ete, j'passe souvent ma main sous mon t shirt pour me palper les tetons. Avant j'avais un tic de m'toucher souvent le zeb quand j'repondais a des questions ; maintenant c'est bon j'ai grandi. Ou alors on ne me le fait plus remarquer.

      Si j'me regarde pas beaucoup dans la glace, par contre j'me reniffle souvent. J'm'explique : J'suis clean comme gars, j'me lave tous les matins, et j'reprends une douche après chaque entrainement (3 à 5 entrainements par semaine). Mais j'trouve ke l'odeur ca revèle beaucoup sur les gens. Et j'kiff la mienne. Notamment celle de ma teub.

     C'est mon coté animal. C'est pas pour rien ke mon père ils nous appelait "les bêtes sauvages" moi et trois de mes freres.

     Kan j'dis des trucs un peu précis comme ca, j'ai toujours un peu peur ke quelqu'un que je connais tombe sur ce blog. Style ma soeur qui chercherait sur google : "une famille moins tarée que la mienne" et qui tomberait ici. Ce serait mortel pour moi ; j'aurais plus qu'a m'exiler. J'ai confiance en moi mais j'suis pas extraverti, j'suis plutot timide en fait. Et assez pudique.

     Avant j'disais rien ; j'parlais ni de moi ni de rien. J'avais pas les mots. J'faisais pas trois frases de suite correctes à l'écrit. C'est pour ca ke ca m'a fait plaisir le commentaire qui disait que j'ecrivais bien. A l'ecole j'bossais beaucoup mais j'y arrivais pas. Heureusement y'avait le sport, les combats, surtout ke j'cartonnais bien. Mon reup, mes potes, ils etaient trop fiers de moi. J'ai doublé 2 fois jusqu'au Bac. J'etais trop content de l'avoir mais j'me suis latté dès la premiere annee de fac. J'aurais voulu reussir pour mes parents, mais j'etais pas pret. Aujourd'hui j'crois ke ce serait different.

     En 5 ans, j'ai plus evolué qu'en 20 ans. Deja paske j'me suis eloigne de mon quartier. Le quartier c'est terrible pask'on y est bien mais ca empeche d'evoluer, ca bloque. Wallah kan j'vois ceux ki y sont encore a tenir les murs, comment j'ai changé par rapport a eux. Ben c'est potes là, ils risquent pas de lire ça vu k'ils se seront décourragés avant la fin du premier paragraphe.

     Ca me fait un peu mal kan j'mesure cki nous separe maintenant. Ca me fait d'la peine pour eux. J'ai le coeur ki saigne. J'les aime toujours en tout cas.

      Cki m'a ouvert les yeux, c'est d'etre sorti, d'avoir voyagé a l'etranger grace aux compets. Mais pas seulement le quartier-le bled, le bled-le quartier. Allez voir des pays où t'es quelqu'un : pas comme au Maroc où quand t'y va t'es pas Arabe ou en France où quand t'y es t'es pas Français.

      L'autre voyage qui m'a fait evoluer, c'est la meuf avec ki je vis et les potes qu'elle m'a fait rencontrer. On a presque les memes origines sociales mais on avait pas la meme culture et surtout elle a fait des putains d'etudes. Donc ses potes c'est ses potes de la fac, souvent des fils de bourges. J'commence seulement a être a l'aise avec eux, alors que j'l'ai connais depuis 3 ans. Avant on pouvait parler ke de sport ensemble mais : 1/ c'est pas de ca que je voulais parler, et 2/ y'en a pas beaucoup ki parlaient de sport de toutes facons. Aujourd'hui on parle d'otres trucs : de politique des fois, et puis des gosses.

     Le voyage de vivre avec ma meuf ca a commencé a me transformer, me rendre moins agressif paske moins craintif de ck'on allait dire de moi et tout. Elle a su me rassurer. C'etait reposant de plus être jugé tout le temps, comme dans mon quartier, de pas tout le temps devoir faire ses preuves ou s'la raconter. J'suis Bi. Clairement pour moi mais pas clairement pour elle. Elle sait juste ke j'ai fait des petits delires kan j'etais ado. Elle sait pas ke ca m'arrive encore de me faire un keum, pour le fun. J'parlerai dans un otre article de ma sexualité.

     Un autre gars qui m'a permis de changer, c'est mon preparateur mental en sport. Un type trop bien a ki j'ai pu confier des tonnes de trucs que je portais k'etaient trop lourds. Il m'a montré qu'on pouvait parfois parler sans crainte. J'conseillerai a n'importe kel sportif de haut niveau de faire un travail comme ca, faire de la sophrologie et tout pour comprendre cki se passe dans nos émotions. Pour pouvoir décider en conscience cki est bien pour nous. Plutôt ke subir la pression de l'entourage et tout. Faut voir un osteopathe ossi ; pas faire une confiance aveugle aux medecins du sport. Et surtout, jamais se doper. Jamais.

     Enfin y'a des potes, plus ouverts que d'autres. Parmi eux ya Yohan. Il doit a peu pret tout connaitre de ma vie. On a beaucoup parle ensemble avant de faire ckon fait. ca m'a guerri de beaucoup de choses.

     Avant j'etais fier de cke je savais faire avec mon corps. Mais j'doutais beaucoup. Aujourd'hui, j'me sens beaucoup plus complet, plus équilibré. J'suis devenu père assez vite dans ma vie. A 23 ans, c'est tôt pour moi. Maintenant j'me fais confiance pour les soutenir. J'suis beaucoup plus solide qu'avant. Ma force ne se bâtit plus sur du vent.

   Viens-là mon p'tit Sam

     Qu'est-ce qui faisait ke ca marchait ce genre de plan (suite du 10 decembre) ?

     J'crois ke c'est un melange entre l'ennui, le desespoir, la curiosité et la testostérone. C'est détonnant comme melange a 16 ou 17 ans.

     Samuel, j'le regardais avec dans les yeux une envie de le posséder. C'est sûr. Et pas de mots, mais un regard ki change dès kon se retrouve seuls. En plus il avait une meuf, et pas moi. Ca me motivait encore plus. J'ai senti ke j'l'avais accroché dans mon filet kan au lieu de reagir il se taisait, troublé, kan j'provoquais.

     La premiere fois c'est kan on etait a trois dans la court, avec mon reuf et que mon reuf il dit comme ca : "putain, j'me f'rais bien sucer". Là-dessus, Samuel il repond : "putain moi ossi ce serait bon". Et moi j'lui fais : "Non ! Toi t'as envie de Nous sucer !". Et là, au lieu du "va t'gratter fils de pute" qu'on attend, ya un silence. Moi j'ai su que ca avait mordu.

     Yavait plus qu'a ecarter moi frere, trouver des moments a deux, et travailler au corps. Ca a du prendre au moins un trimestre avant ke j'ai cke je veux. Mais j'me decourrage jamais pour ca. J'ai trop de patience.

     A chaque fois ke on s'retrouvait a deux pour pisser, et j'm'arrangeais pour ke ca arrive, j'faisais des allusions genre j'montrais la cabine de chiotte la plus au fond et j'disais : "t'as vu c'est la que tu me suceras un de ces jours". Là, il pouvait me traiter de PD autant kil voulait. J'lui repondais : "ben si vraiment t'as pas envie, arrange toi pour pas y aller par inadvertance, paske j'te promets ke si tu rentre là c'est pour me sucer".

     Avec le printemps, on etait tout fous. Ca avait sonné depuis longtemps et on etait encore au chiottes. J'ai jeté mon sac et j'lui ai barre la route pour sortir. Il s'est pas imposé pour passer. J'ai commencé a faire des fouettés réglés a deux centimetres de son visage. Il etait obligé d'reculer kan ma shoes lui frolait les levres. Ca l'amusait. Moi ca m'a vite fait bander. J'faisais un fouetté en faisant tout un tour sur moi meme, en le repoussant inexorablement vers la cabine.

     J'me souviens kil avait un pull noir a meme la peau. J'adorais l'odeur de sa sueur. J'l'ai amené comme ca jusque dans la cabine. Il fallait le pousser, mais il m'a clairement pas empeché. A la fin, j'l'ai bloqué dedans et j'ai fermé la porte. C'est la ke j'ai commencé a avoir un putain de trac. Mais j'pouvais plus reculer.

     J'me suis collé a lui, debout. On a pas parlé. On s'est juste senti respirer. Ca là kil faut accepter de prendre le risque. Celui ki implique. Celui ki montre tes intentions, sans plus d'ambiguité, le geste ultime après lequel tu pourras plus dire : "vas-y c'etait pour deconner, pour ki tu m'prends?!".

     Contre lui, trop près pour kil la voit, j'ai sorti ma teub, super tendue à blok. Je le tenais contre moi mais c'etait pour me cacher. Elle est passée sous son pull et s'est plaqué sur ses abdos qu'elle marquait de son humidité et de son parfum. J'étais troublé a mort. j'pouvais que regarder son cou en le bloquant avec ma tete contre le mur. En pensant a mon sac qu'etait resté a la porte.

     J'ai choppé ses cheveux et j'l'ai fait descendre. J'avais peur et ma seule issue c'etait d'aller jusqu'au bout. Pour le compromettre. J'ai tenu ma teub devant sa bouche. Il la prise en bouche un court instant. J'crois kil a été surpris par la sensation. Il l'a recraché. J'lui ai fait : "vas-y, fais le bien, tu vas voir tu vas kiffer". En le bloquant plus ossi. Il l'a reprise en bouche et cette fois il m'a fait une vraie pipe. C'était bon putain.

     J'voulais pas kil voit mon sperme. Ca aurait été comme de perdre la face pour moi. Ca fait ke j'l'ai tenu fermemant kan j'ai craché. J'l'ai vraiment forcé à avaler. Il en a recraché après, mais ca j'm'en foutais. C'etait plus mon probleme.

     J'lui ai dit : "tu le fais bien", surement avec mon air le plus macho. Et j'lui ai dit ke s'il me le refaisait, j'l'obligerais pas à avaler la prochaine fois. J'crois kon dit "magnanime" pour ca.

     On est allé en cours, j'me rappelle ke c'etait les maths. Il était un peu derriere moi sur la gauche ce jour la. J'etais fier. J'ai dû m'étirer. J'le regardais pas mais j'sentais que ca travaillait dans sa tete. J'pense kon a raison de faire nos expériences kan on est gamin.

     Il me l'a fait regulierement après. C'etait devenu une façon d'etre en relation. Mais je souriais plus kan je le regardais. J'pense ke j'me prenais vachement au serieux. Aujourd'hui, j'aimerais bien savoir ce kil a retiré de cette experience. Pourkoi il l'a fait. On etait incapables de parler de ca a l'époque. Fallait simplement faire et la fermer.

 

Tous les textes et toffs de mon histoire sont sur le blog Wajdi, Boy, Bi, Beur, Boxeur  

    

 

        La fois ou j'ai eu le plus honte de ma vie 

     Y'a des fois, on préfèrerait ne pas être né.

     C'était mon cas le jour où ma reum et ma soeur sont entrées dans ma chambre, alors ke j'me croyais seul dans l'appartement. Faut dire ke j'etais dans une sale position.

     J'étais de profil à la porte, torse nu, le jean ou le survet à mes chevilles, le boxer aussi. La teub bien dressée. J'faisais face à un sac de frappe qu'était pendu au plafond et j'me frottais le gland dessus, sans les mains.

     J'me branlais trankil en respirant profondément un calecon à mon frere que j'avais dû trouver au pied de son lit. J'devais être en extase, un peu shooté par la douce odeur de bite qui émanait du tissu.

     C'est à ce moment là que ma mère, et ma soeur derrière elle, sont entrées dans la piaule d'un coup pour rapporter du linge.

     J'ai eu le temps de rien faire. J'crois que j'suis resté pétrifié. J'ai même pas dû essayé de me rhabiller.

     La Heche !!!!! Putain !!! Kan t'as pas vécu ça dans ta life, tu sais pas cke c'est la honte. Ta reum a moins de deux metres de ta bite en érection !

     Elle a hurlé et elles sont reparties. Moi je voyais qu'une seule solution : disparaître...

     Là c'est comme une sueur qui ferait pas de bruit. Une peur rétrospective qui sert plus a rien mais ki est là. J'ai remonté mon fute et j'me suis mis dans mon placard, par terre, au milieu des vieilles skets. J'ai plus voulu en sortir de la soirée et j'ai dormi là.

     J'entendais mes soeurs le soir qui se tapaient des barres, nerveusement comme des hystériques dans leur chambre. J'étais sûr kelles parlaient de ça. Et mes reufs qui savaient rien mais ki venaient me faire chier dans mon placard. Ils étaient mort de rire. J'ai dû les frapper pour kils me fouttent la paix.

     J'croyais pas ke j'pourrais un jour réapparaitre devant ma reum. J'imaginais ke j'allais partir de la maison définitivement, ke j'laisserais jamais d'adresses.

     Le lendemain, c'est mon père ki est venu me sortir de mon placard. Sans rien dire comme d'habitude.

     Ca fait 8 ans mais putain quand j'y repense... La heche !.... 

 

      Me doigter.

     J'ai pas dû en profiter assez kan j'etais ado. A l'epoque, j'ai du me doigter peut etre cinq ou six fois. Mais sans trop de plaisir. Possible ke avec mes freres dans la chambre ca me stressait trop pour ke j'me lache a me taper une branle avec un doigt.

     J'ai vraiment decouvert ce plaisir la avec Yohan. Comment ca peut decupler le plaisir et comment on peut jouir par là. C'est trop bon kan il me le fait faire.

     Mais moi, j'ai plus le droit de me mettre un doigt. C'est une des premieres contraintes ke Yohan m'a filé. Si je me doigte, j'ai pas le droit de me mettre qu'un doigt. Je dois en mettre au moins deux, car Yohan a décidé k'un seul doigt, c'etait pas assez pour moi.

     J'aime cette contrainte et je l'ai toujours respectée. Des fois même, il l'avait oubliée et me demandait de me mettre un doigt. C'est moi ki lui rappelait que je pouvais pas faire ça. Avec lui, je cherche pas a finter. Au contraire j'prefere bien obeir. Bien me conformer a ce kil veut.

      J'adore me rappeler ke j'ai un statut special. Ke contrairement a n'importe kel bogoss ki deciderait de delirer dans sa piaule a se doigter, moi j'peux pas gouter comment c'est d'avoir un seul doigt. Des fois j'y pense dans des situations où j'suis en avant. Kan j'fais ma loi dans les vestiaires et ke j'traite les autres de tarlouzes. Une fois j'y ai pensé sur le ring pendant ke l'arbitre me levait le bras. J'etais content d'y penser là. J'avais le sourire. Et puis ca m'aide a pas m'emballer, pas me la jouer. J'pense a cke Yohan me fait faire, et du coup j'reste humble.

      Yohan il dit ke j'dois pas habituer mon fion a mettre des trucs trop fins. Ke mon fion j'dois l'habituer a bien prendre. Alors j'lui montre bien ke j'mets plusieurs doigts. Souvent ca me fait un peu de sueur sur le front. C'est la sueur de l'humiliation. Je la reconnais comme ca, elle est specifique. J'me sens bien humilié kan j'lui montre ke j'me conforme a ses ordres. Mais j'aime la sensation. Ca me calme tellement. Ca mate mon impulsivité.

      Au début, j'ai toujours la meme honte. Et plus je laisse voir, plus elle s'efface. Apres c'est le plaisir ki domine mon corps et ya plus ke la douceur de mes doigts mouillés dans l'anus, l'ecartement. La sensation d'etre écarté. Alors souvent je gemis doucement. Comme un animal ki admet le sentiment kil a pour son dompteur.

      Un doigt dans le cul, c'est sûrement très bon, mais deux, c'est mieux pour moi.

  

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